|
Résumé :
|
Confrontation et évolution des points de vue du philosophe Theodor Adorno et du poète Paul Celan sur la possibilité d'écrire de la poésie après Auschwitz : pour le premier, constatant l'échec de la culture face au génocide, l'écriture poétique serait barbare et impuissante à dire l'indicible ; mais P. Celan forge une poésie nouvelle en utilisant l'allemand, la langue des assassins de ses parents morts en déportation ; en 1966, T. Adorno reconnaît la puissance et la nécessité de cette parole.
|